Paroisse Notre Dame de Bonne Nouvelle Nancy
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Nous partageons

12 septembre

Demain, en Église d 'Occident, est fêté Saint Jean Chrysostome

Merci à Dominique Galmiche de nous proposer ce Sermon de Saint Jean Chrysostome sur le diable tentateur « Les 5 chemins de la conversion » :

« Voulez-vous que je vous indique les chemins de la conversion ? Ils sont nombreux, variés et différents, mais tous conduisent au ciel. »

« Le premier chemin de la conversion, c'est la condamnation de nos fautes. Commence toi-même par dire tes fautes, pour être justifié. Et c'est pourquoi le Prophète disait : J’ai dit : Je veux confesser au Seigneur les iniquités que j'ai commises ; et toi, tu as pardonné le péché de mon cœur. Condamne donc toi-même les fautes que tu as commises, et cela suffira pour que le Maître t'exauce. Celui qui condamne ses fautes, en effet, craindra davantage d'y retomber. Éveille ta conscience pour avoir ton accusateur en toi-même et ne pas le rencontrer devant le tribunal du Seigneur. Voilà donc un excellent chemin de conversion. »

« Il y en a un deuxième, qui n'est pas inférieur à celui-là : c'est de ne pas garder rancune à nos ennemis, de dominer notre colère pour pardonner les offenses de nos compagnons de service, car c'est ainsi que nous obtiendrons le pardon de celles que nous avons commises contre le Maître ; c'est la deuxième manière d'obtenir la purification de nos fautes. Si vous pardonnez à vos débiteurs, dit le Seigneur, mon Père, qui est au ciel, vous pardonnera aussi. »

« Tu veux connaître le troisième chemin de la conversion ? C'est la prière fervente et attentive que tu feras du fond du cœur. »

« Si tu désires connaître le quatrième chemin, je citerai l'aumône elle a une puissance

3 juillet

Pour ce mois de juillet, le Pape François nous invite à prier son intention de prière diffusée à travers le Réseau Mondial de Prière du Pape (RMPP) sur le thème « L’amitié sociale, un chemin proposé pour un monde malade dans l’encyclique Fratelli Tutti. » Ainsi, il nous invite à être « des architectes de dialogue et d’amitié, courageux et passionnés »

En savoir plus et accéder à sa vidéo de 1mn55

9 mai

« Seigneur, venez nous inviter à danser avec Vous » :

« Pour être un bon danseur, avec Vous comme ailleurs, il ne faut pas savoir où cela mène. Il faut suivre, être allègre, être léger, et surtout ne pas être raide. Il ne faut pas Vous demander d’explications sur les pas qu’il Vous plaît de faire. Il faut être comme un prolongement, agile et vivant de Vous, et recevoir par Vous la transmission du rythme de l’orchestre. Il ne faut pas vouloir à tout prix avancer, mais accepter de tourner, d’aller de côté. Il faut savoir s’arrêter et glisser au lieu de marcher et cela ne serait que des pas imbéciles si la musique n’en faisait une harmonie. Mais nous oublions la musique de Votre esprit, et nous faisons de notre vie un exercice de gymnastique ; nous oublions que, dans Vos bras, elle se danse, que Votre sainte Volonté est d’une inconcevable fantaisie, et qu’il n’est de monotonie et d’ennui que pour les vieilles âmes qui font tapisserie dans le bal joyeux de votre Amour. Seigneur, venez nous inviter. Nous sommes prêts à Vous danser cette course à faire, ces comptes, le dîner à préparer, cette veillée où l’on aura sommeil. Nous sommes prêts à Vous danser la danse du travail, celle de la chaleur, plus tard celle du froid. Si certains airs sont souvent en mineur, nous ne Vous dirons pas qu’ils sont tristes ; si d’autres nous essoufflent un peu, nous ne Vous dirons pas qu’ils sont époumonants. Et si des gens nous bousculent, nous le prendrons en riant, sachant bien que cela arrive toujours en dansant. Seigneur, enseignez-nous la place que, dans ce roman éternel amorcé entre Vous et nous, tient le bal singulier de notre obéissance. Révélez-nous le grand orchestre de Vos desseins, où ce que Vous permettez jette des notes étranges dans la sérénité de ce que Vous voulez. Apprenez-nous à revêtir chaque jour notre condition humaine comme une robe de bal, qui nous fera aimer de Vous, tous ses détails comme d’indispensables bijoux. Faites-nous vivre notre vie, non comme un jeu d’échecs où tout est calculé, non comme un match où tout est difficile, non comme un théorème qui nous casse la tête, mais comme une fête sans fin où Votre rencontre se renouvelle, comme un bal, comme une danse, entre les bras de Votre grâce, dans la musique universelle de l’Amour. Seigneur, venez nous inviter. Amen. »

Madeleine Delbrêl (1904-1964)

 

Merci Dominique

Prière du pape François, ce 1er mai 2021, pour le lancement du Marathon de prière

«Sous ta protection nous nous réfugions, Sainte Mère de Dieu. 

Dans la présente situation dramatique, chargée de souffrances et d’angoisses qui frappent le monde entier, nous recourons à Toi, Mère de Dieu et notre Mère, et nous cherchons refuge sous ta protection.

Ô Vierge Marie, tourne vers nous tes yeux miséricordieux dans cette pandémie du coronavirus, et réconforte ceux qui sont perdus et qui pleurent leurs proches qui sont morts, enterrés parfois d’une manière qui blesse l’âme. Soutiens ceux qui sont angoissés pour les personnes malades auprès desquelles, pour empêcher la contagion, ils ne peuvent être proches. Suscite la confiance en celui qui est inquiet pour l’avenir incertain et pour les conséquences sur l’économie et sur le travail.

Mère de Dieu et notre Mère, implore pour nous de Dieu, Père de miséricorde, que cette dure épreuve finisse et que revienne un horizon d’espérance et de paix. Comme à Cana, interviens auprès de ton Divin Fils, en lui demandant de réconforter les familles des malades et des victimes, et d’ouvrir leur cœur à la confiance.

Protège les médecins, les infirmiers et les infirmières, le personnel sanitaire, les volontaires qui, en cette période d’urgence, sont en première ligne et risquent leur vie pour sauver d’autres vies. Accompagne leur fatigue héroïque et donne-leur force, bonté et santé.

Sois aux côtés de ceux qui, nuit et jour, assistent les malades ainsi que des prêtres qui, avec sollicitude pastorale et engagement évangélique, cherchent à aider et à soutenir chacun.

Vierge Sainte, éclaire l’esprit des hommes et des femmes de science, pour qu’ils trouvent de justes solutions pour vaincre ce virus.

Assiste les Responsables des Nations, pour qu’ils œuvrent avec sagesse, sollicitude et générosité, en secourant ceux qui manquent du nécessaire pour vivre, en programmant des solutions sociales et économiques avec clairvoyance et avec esprit de solidarité.

Marie très Sainte, touche les consciences pour que les sommes considérables utilisées pour accroître et perfectionner les armements soient au contraire destinées à promouvoir des études adéquates pour prévenir de semblables catastrophes dans l’avenir.

Mère très aimée, fais grandir dans le monde le sens d’appartenance à une seule grande famille, dans la conscience du lien qui nous unit tous, pour que nous venions en aide aux nombreuses pauvretés et situations de misère avec un esprit fraternel et solidaire. Encourage la fermeté dans la foi, la persévérance dans le service, la constance dans la prière.

O Marie, Consolatrice des affligés, embrasse tous tes enfants dans la tribulation et obtiens que Dieu intervienne de sa main toute puissante pour nous libérer de cette terrible épidémie, afin que la vie puisse reprendre dans la sérénité son cours normal.

Nous nous confions à Toi, toi qui resplendis sur notre chemin comme signe de salut et d’espérance, ô clémente, ô miséricordieuse, ô douce Vierge Marie. Amen.

Guide les pas de tes pèlerons qui désirent te prier et t’aimer dans les sanctuaires qui te sont dédiés dans le monde entier sous les titres les plus divers qui rappellent ton intercession, sois pour chacun un guide sûr. Amen».

publié sur le site Zenit

et pour en savoir plus sur ce site, cliquez ici

9 avril

 

La cruche fissurée

 

Un vendeur d’eau, chaque matin, se rend à la rivière,

remplit ses deux cruches, part vers la ville distribuer l’eau à ses clients...
Une des cruches, fissurée, perd de l’eau ;
l’autre, toute neuve, rapporte plus d’argent.
La pauvre fissurée se sent inférieure.
Elle décide, un matin, de se confier à son patron.

"Tu sais, dit-elle, je suis consciente de mes limites.Tu perds de l’argent à cause de moi, car je suis à moitié vide quand nous arrivons en ville. Pardonne mes faiblesses."

Le lendemain, en route vers la rivière, notre patron interpelle sa cruche fissurée, et lui dit :
 Regarde sur le bord de la route.
 C’est joli, c’est plein de fleurs.
 C’est grâce à toi, réplique le patron. C’est toi qui, chaque matin, arroses le bas-côté de la route. J’ai acheté un paquet de graines de fleurs et je les ai semées le long de la route, et toi, sans le savoir et sans le vouloir, tu les arroses chaque jour.


 

Nous sommes tous un peu fissurés,
mais Dieu, si nous le lui demandons, sait faire des merveilles avec nos faiblesses.

 

Merci à Dominique

26 mars

 

« L’émerveillement, c’est précisément le moment où émerge en nous une nouvelle dimension, c’est le moment privilégié où nous sommes soudain guéris de nous-mêmes et jetés dans une Présence que nous n’avons pas besoin de nommer : qui nous comble en même temps qu’elle nous délivre de nous-mêmes…». Maurice Zundel, Je est un autre, p 18

 

Merci à Dominique

 

6 mars

 

Voici un beau texte à l'apparence d'un conte, que vous connaissez sans doute:

Siméon, le vieux cordonnier, vivait seul dans un petit village perdu au creux des Rocheuses. Ses deux enfants partis pour les États ne lui écrivaient pas souvent. Sa femme, depuis longtemps, l'avait quitté pour un ciel plus serein. La franche et cordiale hospitalité du vieux Siméon lui avait mérité l'estime de tout le monde. Or voici qu'un jour, le Christ Jésus lui apparaît en songe: "Siméon! Siméon! Ce soir, je viendrai chez toi." Le coeur plein d'une sainte joie, le sympathique cordonnier nettoie la boutique, prépare le repas, déblaie la dernière neige, décore l'humble cabane. Tout est prêt pour accueillir dignement le divin Visiteur. Voilà qu'aux neuf coups de l'horloge, Siméon entend frapper à la fenêtre. Il accourt, ouvre la porte: c'est un enfant tout en pleurs qui cherche sa mère. Vitement, le vieux Siméon rassure l'enfant et se hâte de le reconduire à ses parents. Le vieux cordonnier attend toujours avec hâte l'invité de marque, lorsqu'on frappe à nouveau à la porte. Entre alors une vieille grand-mère, toute courbée sous les ans et grelottante. "L'hospitalité, monsieur, pour l'amour de Dieu !" La chambre d'Hôte est bien prête, mais ce sera pour le céleste Visiteur. Pris de pitié, Siméon offre à la vieille grand-mère un bon thé bien chaud et quelques galettes. L'horloge égrène encore les heures, lorsqu'une troisième fois, le vieux Siméon devine le pas d'un visiteur. "C'est Lui ! " Vitement, il ouvre toute grande la porte. C'est un passant, affamé, vieilles bottines aux pieds, manteau troué sur le dos. Ému, le vieux Siméon lui donne ses propres chaussures et quelques vêtements plus chauds. Les douze coups de minuit depuis longtemps se sont éteints dans la nuit. Déçu, épuisé, le vieux cordonnier tombe dans un profond sommeil. Soudain, il sursaute; ses yeux ont peine à soutenir la lumière éclatante qui baigne sa maison. Une voix très douce appelle le vieux Siméon. Il la reconnaît: c'est le divin Visiteur ! « Siméon ! Siméon ! - C'est toi, Jésus ? Oui, Siméon ! - Seigneur, pourquoi n'es-tu pas venu? J'ai attendu en vain toute la nuit. Pour toi, j'avais tout préparé, nettoyé, décoré. Je désirais tant te voir. - Mais, Siméon, relève la tête. J'ai tenu promesse ! A trois reprises, ce soir, j'ai franchi le seuil de ta porte. A trois reprises tu m'as accueilli: l'enfant tout en pleurs, la grand-mère toute transie, le mendiant affamé, c'était MOI ! ... » D'après un poème de Hélène Steiner.

Merci à Dominique

17 février

 

"Je sais à qui je dis merci

Et il n'est pas perdu, le temps où je reviens sur mes pas

où je remonte le courant de ma vie vers la source de ma joie.

 

Je sais à qui je dis merci pour les choses infimes,

cueillir le fruit à l'arbre, rire sous la surprise, se sentir vivant 

dans la fraîcheur du vent.

 

Je sais à qui je dis merci pour l'ami retrouvé, la fidélité des matins, le repos de la nuit, le regard perçant d'un nouveau-né, la rencontre inattendue

Et je veux te louer, mon Dieu, de donner un visage à ma reconnaissance."

 

Merci à Dominique

27 janvier

 

 Seigneur, je ne suis pas sûr d'avoir bien compris ton histoire de semeur. D'après ce qui est écrit dans ton Évangile, à première vue, tu es un mauvais semeur, un gaspilleur de semence, pardonne mon audace.

Moi, je sais ce que c'est que semer. Il le faut bien, car mes enfants et toute ma famille ne mangeront que le fruit de ce que j'aurai semé. Lorsque les nuages à l'Est annoncent la fin de la saison sèche et promettent des pluies, je prépare bien le terrain, j'enlève les pierres, j'arrache les épineux, je plante un épouvantail pour tenir les oiseaux à distance. Et quand je pars pour semer, je prépare un panier sans trou, solide et large. Je fais bien attention que rien ne tombe sur le chemin : je ne suis pas là pour nourrir les oiseaux. Mon champ est un très beau champ, la terre est rouge, presque comme du sang ; les sillons sont réguliers, suivant la pente de la colline. Dans ma main, la semence est douce, tiède, presque amoureuse. Je la jette lentement, largement ; je l'entends chanter lorsqu'elle vole en cercle dans l'air du matin avant de tomber dans la terre.

Et toi, Seigneur, tu sembles la jeter n'importe où, dans la pierraille, les buissons, le chemin. Explique-moi, Jésus, toi le Maître semeur…Jésus, Maître semeur, ta Parole est semence, et tu n'exclus personne. Les bons et les mauvais, les riches et les pauvres, les distraits et les attentifs : tu ne les juges pas, tu envoies seulement ta parole, largement, généreusement, à pleine main.
Vas-y, Seigneur ! Envoie ta semence à tous mes frères. Ne regarde pas trop les soucis, les peines, les fausses joies qui jonchent mon propre cœur et le monde. Sème, Seigneur ! Tu es patient : alors, donne à chacun la chance de porter du fruit, pour pousser, grandir et porter du fruit au grand soleil de la vie.

Père Gérard Guirauden, missionnaire en Afrique

 

Merci à Dominique

26 janvier

 

Ci-dessous un extrait du Message du pape François, pour la 55e Journée mondiale des communications sociales

(on pourra trouver le message complet ici .

 

« Dans nos mains il y a les livres, dans nos yeux les faits », affirmait saint Augustin,[3] exhortant à vérifier dans la réalité l’accomplissement des prophéties présentes dans les Ecritures Saintes. Ainsi, l’Evangile se reproduit à nouveau aujourd’hui, chaque fois que nous recevons le témoignage limpide de personnes dont la vie a été changée par la rencontre avec Jésus. Depuis plus de deux mille ans, c’est un enchaînement de rencontres qui nous communique la fascination de l’aventure chrétienne. Le défi qui nous attend est donc celui de communiquer en rencontrant les personnes où et comme elles sont.

Seigneur, enseigne-nous à sortir de nous-mêmes,
et à marcher à la recherche de la vérité.
Enseigne-nous à aller et à voir,
enseigne-nous à écouter,
à ne pas avoir de préjugés,
à ne pas tirer de conclusions hâtives.
Enseigne-nous à aller là où personne ne veut aller,
à prendre le temps de comprendre,
à porter l’attention sur l’essentiel,
à ne pas nous laisser distraire par le superflu,
à distinguer l’apparence trompeuse de la vérité.
Donne-nous la grâce de reconnaître tes demeures dans le monde
et l’honnêteté de raconter ce que nous avons vu.

Rome, Saint-Jean de Latran, 23 janvier 2021, veille de la mémoire de saint François de Sales

FRANCISCUS

20 janvier

 

"Un humain qui vivrait le regard dans les étoiles en oubliant la poussière qui colle à ses sandales n'accomplirait pas sa vocation, de même, un humain qui vivrait le nez par terre en oubliant qu'il est insufflé par le souffle de Dieu n'est plus fidèle à son humanité."  dit le pasteur A. Nouis (elle rappelle une réflexion similaire de M.Luther King)

 

Merci à Dominique

11 janvier

 

"Dieu transparaît sur les personnes, sur les visages en particulier. Sa lumière ne vient pas d’un endroit extérieur. Elle vient du cœur, dans toute la mesure où il est habité par la Lumière et l’Amour. Quelle clarté dans le visage de celui qui communique dans l’esprit et la tendresse! Et comme Dieu habite essentiellement à l’intérieur de l’homme, ce qui transparaît dans la personne manifeste la Présence du Dieu d’Amour. Un Dieu qui apparaîtrait serait un éclat venant de l’extérieur et qui s’imposerait à la vue. Il n’en est pas ainsi. Chez le petit Jésus, à la crèche, la lumière ne s’impose pas. Elle est donnée dans son visage qui irradie."

 

Marc Donzé

Vicaire épiscopal du canton de Vaud en Suisse

 

Merci Dominique pour ce partage

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