Paroisse Notre Dame de Bonne Nouvelle Nancy
Paroisse Notre Dame de Bonne Nouvelle Nancy

Nous partageons

16 janvier 2022

 

"Nous sommes responsables de ce que nous faisons, de ce que nous ne faisons pas et de ce que nous empêchons de faire."

6 janvier 2022

 

Sur le site Zenit, Hélène Ginabat résume l'homélie du Pape François de ce jour de l’Épiphanie ainsi :

 

« Parfois nous vivons dans un esprit de “garage”, nous vivons garés, sans cet élan du désir qui nous fait avancer », a fait observer le pape François, s’interrogeant sur les motivations qui animaient le cœur des mages : « Qu’est-ce qui a poussé ces hommes d’Orient à se mettre en route ? » Quelle est cette « saine inquiétude » qui les a conduits à entreprendre un tel voyage ?

Dans son homélie de la messe en la solennité de l’Épiphanie du Seigneur, ce jeudi 6 janvier 2022, en la Basilique Saint-Pierre, le pape François a médité sur le « secret intérieur » des mages : leur désir. C’était « des chercheurs de Dieu », a-t-il affirmé.

21 cardinaux, 19 évêques et environ 150 prêtres ont concélébré avec le pape, indique Vatican News. En raison de la pandémie, environ 1500 fidèles ont pu participer à la messe.

« Nous sommes ce que nous désirons », a expliqué le pape. « Ce sont les désirs qui élargissent notre regard et poussent notre vie au-delà ». Désirer, a-t-il décliné, « c’est garder vivant le feu qui brûle en nous et qui nous pousse à chercher au-delà de l’immédiat, au-delà du visible. Désirer c’est accueillir la vie comme un mystère qui nous dépasse, comme une fissure toujours ouverte qui invite à regarder au-delà, parce que la vie n’est pas “toute ici”, elle est aussi “ailleurs”. »

Le pape a invité chacun à s’interroger « Où en sommes-nous dans le voyage de la foi ? Ne sommes-nous pas depuis trop longtemps bloqués, parqués dans une religion conventionnelle, extérieure, formelle, qui ne réchauffe plus le cœur et ne change pas la vie ? Nos paroles et nos rites déclenchent-ils dans le cœur des personnes le désir d’aller vers Dieu, ou bien sont-ils une “langue morte” qui ne parle que de soi et à soi-même ? »

Le pape a conclu en évoquant le « point culminant » du voyage des mages, lorsqu’ils se sont prosternés pour adorer l’Enfant : « C’est seulement si nous retrouvons le goût de l’adoration que le désir se renouvelle. Le désir te porte à l’adoration et l’adoration te renouvelle le désir », a-t-il expliqué, avant d’exhorter avec insistance à « adorer, en silence ». « N’oublions pas l’adoration », a-t-il répété.

Vous pouvez retrouver le texte complet ici

9 décembre 2021

Méditation proposée ce jour sur Internet par les Dominicaines et Dominicains d' "Avent dans la Ville"

 

Écouter ici

 

Marie a dû être surprise d’entendre de son fils que d’autres pouvaient être sa mère. Après tout, c’est bien elle qui l’a porté et nourri. Elle qui a veillé sur lui et l’a éduqué. Alors qui d’autre pourrait être sa mère ? 

S’il s’agit de la maternité physique, évidemment, personne d’autre que Marie ne peut se dire mère de Dieu. Mais Jésus parle d’une autre maternité qui est d’ordre spirituel et le fait naître dans le cœur des croyants. 

Jésus aime et veut avoir besoin de nous pour accomplir son œuvre de Salut. Ainsi, il lui plaît de passer par un intermédiaire pour venir faire sa demeure dans une âme. N’est-ce pas d’ailleurs ce qui se passe lorsque nous faisons connaître le Christ à quelqu’un ? Dans connaître, il y a naître et dans connaissance, il y a naissance. Par l’annonce de Jésus Christ, peut s’opérer la naissance du Christ dans une âme. C’est le processus que décrit saint Paul dans la lettre aux Romains : la foi naît de ce que l’on entend et comment entendre si personne ne parle ? 

Ainsi, en annonçant la Bonne Nouvelle et en témoignant de notre foi, nous devenons mère du Christ pour ceux qui entendent et accueillent cette parole. 

La maternité spirituelle accompagne aussi tout le processus de croissance de la vie divine. Par la prière, les petites attentions, les sacrifices, nous permettons au Christ de croître toujours plus dans l’âme dont il a fait sa demeure. C’est ce que j’essaie de faire chaque jour auprès des enfants et des jeunes de nos établissements scolaires. C’est un vrai travail d’enfantement, long et difficile, parfois douloureux, mais tellement beau !

Sœur Marie-Lys

2 décembre 2021

 

 « Dieu très bon, je Te supplie de m’accorder la grâce de T’aimer de tout mon cœur » :

« Dieu très bon, je Te supplie de m’accorder la grâce de T’aimer de tout mon cœur. Accorde-moi aussi la grâce d’aimer et de respecter tous les hommes, de ne juger et de ne mépriser jamais personne. Fais en sorte que je ne cherche plus à plaire à qui que ce soit en dehors de Toi, et que je n’aie peur de déplaire sinon qu’à Toi. Accorde-moi qu’en toute chose et par-dessus tout je ne veuille poursuivre que Ta gloire et Ta volonté très aimable. Seigneur très aimant, je Te demande aussi que je ne présume plus de moi-même, mais que je m’appuie entièrement sur Toi et sur Tes mérites très Saints ; qu’en eux je place mon espoir et ma confiance, sans toutefois m’abstenir de faire toujours ce dont je suis capable. Blesse mon cœur, Seigneur, de ton Amour, délivre-moi de toute amitié fausse. Que je Te connaisse et que je sente ta Charité, ta Miséricorde, ta Sagesse toute-puissante, ainsi que mon néant et mon infidélité. Ne permets jamais que j’oublie Ta mort et Ta passion. Fais au contraire que j’y retrouve mon repos premier, et que par Toi toute peine me soit facile à porter. Ne m’épargne nulle affliction, nulle croix, nulle tristesse qui me seraient bienfaisantes et aptes à m’attacher à Toi. Et par les mérites de Tes plaies et de Ta mort, et par tout Toi-même, satisfais ton Père céleste pour tous mes péchés, et supplée à ma négligence et à mes manques. Enfin, Seigneur très doux, donne-moi la grâce de ne chercher jamais paix ni plaisir sinon en Toi, et de trouver en Toi la cause et la raison de toutes mes actions. Amen. »


Bienheureux Jean Ruysbroeck (1293-1381)

Merci Dominique

29 novembre 2021

 

« Seigneur, pour un temps je me tairai et je T'écouterai » :

« Pour un temps je me tairai, de silence je m'entourerai, et de solitude, et ce sera comme en plein désert. Je T'écouterai, Seigneur, et je Te regarderai T'asseoir à la table de Zachée le voleur et ouvrir les yeux de l'aveugle ; pleurer la mort de Lazare, Ton ami, et remettre sur pied ceux qui n'en peuvent plus ; pardonner à ceux qui crient des injures, tout donner, ton Corps, ton Sang, ta Vie et ta Joie d'aimer sans rien retenir pour Toi. Tes paroles, je Les savourerai, comme du pain frais au réveil. Je Les mettrai dans mon cœur et en moi Elles couleront comme une musique. Je Les attacherai à mes mains et en moi, comme dans la terre, Elles creuseront des sillons. Pour vivre selon le cœur de Dieu, je brûlerai ce qui est inutile, mes colères et ma dureté, mes tristesses semblables à l'eau noire qui coule sous le pont, et mon désir d'avoir toujours raison. Je brûlerai au feu de Dieu et je jetterai les cendres, et mon cœur sera neuf comme le soleil du matin s'échappant du brouillard de la nuit. Amen. »
Père Charles Singer (1941-….)

 

Merci Dominique pour cette prière

25 novembre 2021

 

Au terme de sa nouvelle catéchèse, le pape François a recommandé aux personnes qui souffrent de se confier à S. Joseph et il leur a proposé une nouvelle prière : « Chers frères et sœurs, a dit le pape François, je pense à tant de personnes qui peinent à trouver des liens significatifs dans leur vie, et c’est précisément pour cette raison qu’elles luttent, qu’elles se sentent seules, qu’elles n’ont pas la force et le courage pour aller de l’avant. Je voudrais conclure par une prière pour les aider, ainsi que nous tous, à trouver en saint Joseph un allié, un ami et un soutien.

"Saint Joseph,
toi qui as gardé le lien avec Marie et Jésus,
aide-nous à prendre soin des relations dans nos vies.
Que personne ne ressente ce sentiment d’abandon
qui vient de la solitude.
Que chacun se réconcilie avec sa propre histoire,
avec ceux qui l’ont précédé,
et reconnaisse, même dans les erreurs commises
une manière par laquelle la Providence s’est frayé un chemin,
et le mal n’a pas eu le dernier mot.
Révèle-toi ami avec ceux qui luttent le plus,
et comme tu as soutenu Marie et Jésus dans les moments difficiles,
ainsi soutiens-nous aussi dans notre chemin. Amen."

23 novembre 2021

Merci à Dominique de nous proposer ce texte, aujourd'hui-fête de St Clément 1er, d’après sa Lettre aux Corinthiens, Troisième Successeur de Pierre et Évêque de Rome mort à la fin du 1er siècle.

« Fixons nos regards sur le sang du Christ, et comprenons combien il a de valeur pour son Père, puisque, répandu pour notre salut, il a procuré au monde entier la grâce de la conversion. Parcourons toutes les générations et nous apprendrons que, de génération en génération, le Maître a offert la possibilité de se convertir à tous ceux qui voulaient se retourner vers lui. Noé prêcha la conversion, et ceux qui l'écoutèrent furent sauvés. Jonas annonça aux Ninivites la destruction qui les menaçait. Ils se repentirent de leurs péchés, ils apaisèrent Dieu par leurs supplications et ils obtinrent le salut, bien qu'étrangers à Dieu. Les ministres de la grâce de Dieu, sous l'inspiration de l'Esprit Saint, ont parlé de la conversion. Le Maître de l'univers lui-même en a parlé avec serment : Aussi vrai que je suis vivant, parole du Seigneur, je ne veux pas la mort du pécheur mais sa conversion. Et il ajoute cette sentence pleine de bonté : Convertissez-vous, maison d'Israël, de votre iniquité. Dis aux fils de mon peuple : Vos péchés monteraient-ils de la terre jusqu'au ciel, seraient-ils plus rouges que l'écarlate et plus noirs qu'un vêtement de deuil, si vous vous retournez vers moi de tout votre coeur et me dites : « Père ! » je vous écouterai comme un peuple saint. Voilà ce qu'il a fixé par sa volonté toute-puissante, parce qu'il veut faire participer tous ceux qu'il aime à la conversion. C'est pourquoi nous devons obéir à sa magnifique et glorieuse volonté. Implorons humblement sa miséricorde et sa bonté, prosternons-nous, tournons-nous vers sa compassion en abandonnant les préoccupations frivoles, la discorde et la jalousie qui conduisent à la mort. Ayons d'humbles sentiments, mes frères, rejetons tous les sentiments de jactance, d'orgueil, de folie et de colère, et agissons selon l'Écriture. En effet l'Esprit Saint a dit : « Que le sage ne s'enorgueillisse pas de sa sagesse, ni le riche de sa richesse, mais que celui qui veut s'enorgueillir s'enorgueillisse, dans le Seigneur, de le chercher, et de pratiquer le droit et la justice ». Souvenons-nous surtout des paroles du Seigneur Jésus, lorsqu'il nous enseignait la bienveillance et la patience. Car il parlait ainsi : « Soyez miséricordieux, pour qu'on vous fasse miséricorde; pardonnez, afin qu'on vous pardonne; comme vous agissez, ainsi on agira avec vous; comme vous donnez, ainsi on vous donnera; comme vous jugez, c'est ainsi que vous serez jugés; comme vous exercerez la bonté, ainsi sera-t-elle exercée envers vous; la mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous ». Attachons-nous fermement à ce précepte et à ces commandements, afin de nous conduire en obéissant à ces paroles sacrées, avec d'humbles sentiments. Car voici ce que dit la parole sainte : « Vers qui tournerai-je mon regard, sinon vers l'homme doux, pacifique, qui tremble à mes paroles ? » Puisque nous avons part à des actions si nombreuses, grandes et éclatantes, qui nous ont été données en exemple, tournons de nouveau notre course vers le but qui nous a été proposé dès le commencement, vers la paix. Regardons attentivement le Père et créateur du monde entier, attachons-nous à ses bienfaits magnifiques et insurpassables, qu'il nous donne dans la paix. Amen. »

29 octobre 2021

Prière d'abandon

Ô mon petit Jésus, je me donne à toi entièrement et pour toujours.
Je voudrai toujours ce que tu voudras.
Je ferai tout ce que tu me diras de faire.
Je ne vivrai que pour toi.
Je travaillerai en silence et, si Tu veux, je souffrirai beaucoup en silence.
Je te supplie de me faire devenir sainte, une très grande sainte, une martyre.
Fais-moi être fidèle toujours.
Je veux sauver beaucoup d'âmes et t'aimer plus que tout le monde,
mais je veux aussi être toute petite, afin de te donner plus de gloire.
Je veux te posséder, mon petit Jésus, et te rayonner.
Je veux n'être qu'à toi mais je veux surtout ta volonté.
Ta petite Yvonne

Yvonne Aimée de Malestroit

(1er janvier 1911)

 

Merci Dominque pour ce partage

11 octobre 2021

 

Dominique a entendu, il y a quelques jours, sur rcf, le décalogue de la Sérénité, écrit par Jean XXIII,. Elle a souhaité nous partager ce texte bien utile en ces moments troublés !

 

"1 – Rien qu’aujourd’hui, j’essaierai de vivre exclusivement la journée sans tenter de résoudre le problème de toute ma vie.

2. Rien qu'aujourd'hui, je porterai mon plus grand soin à mon apparence courtoise et à mes manières. Je ne critiquerai personne et ne prétendrai redresser ou discipliner personne si ce n'est moi-même.

3. Je serai heureux, rien qu'aujourd'hui, dans la certitude d'avoir été créé pour le bonheur, non seulement dans l'autre monde mais également dans celui-ci

4. Rien qu'aujourd'hui, Je m'adapterai aux circonstances, sans prétendre que celles-ci se plient à tous mes désirs.

5. Rien qu'aujourd'hui, je consacrerai dix minutes à la bonne lecture en me souvenant que comme la nourriture est nécessaire au corps, la bonne lecture est nécessaire à la vie de l'âme.

6. Rien qu'aujourd'hui, je ferai une bonne action et n'en parlerai à personne.

7. Rien qu'aujourd'hui, je ferai au moins une chose que je n'ai pas envie de faire; et si j'étais offensé, j'essaierai que personne ne le sache.

8. Rien qu'aujourd'hui, j'établirai un programme détaillé de ma journée Je ne m'en acquitterai peut-être pas entièrement, mais je le rédigerai et me garderai de deux calamités : la hâte et l'indécision.

9. Rien qu'aujourd'hui, je croirai fermement, - même si les circonstances prouvent le contraire -que la bonne providence de Dieu s'occupe de moi comme si rien d'autre n'existait au monde

10. Rien qu'aujourd'hui, je ne craindrai pas. Et tout spécialement, je n'aurai pas peur d'apprécier ce qui est beau et de croire en la bonté.

Je suis en mesure de le faire bien pendant douze heures, ce qui ne saurait pas me décourager, comme si je pensais que je dois le faire toute ma vie durant."

Saint Jean XXIII

1er octobre

Prière de Sainte Mère Teresa - Je t’aime tel que tu es



"Voici que je me tiens à la porte et que je frappe.

C’est vrai ! Je me tiens à la porte de ton cœur, jour et nuit.

Même quand tu ne m’écoutes pas, même quand tu doutes que ce puisse être Moi, c’est Moi qui suis là.

J’attends le moindre petit signe de réponse de ta part, le plus léger murmure d’invitation, qui me permettra d’entrer chez toi.


Je veux que tu saches que chaque fois que tu m’inviteras, je vais réellement venir.

Je serai toujours là, sans faute. Silencieux et invisible, je viens, mais avec l’infini pouvoir de mon amour.

Je viens avec ma miséricorde, avec mon désir de te pardonner, de te guérir, avec tout l’amour que j’ai pour toi;

Un amour au-delà de toute compréhension, un amour où chaque battement du cœur est celui que j’ai reçu du Père même.

Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimé.

Je viens, assoiffé de te consoler, de te donner ma force, de te relever, de t’unir à moi, dans toutes mes blessures.

Je vais t’apporter ma lumière. Je viens écarter les ténèbres et les doutes de ton cœur. Je viens avec mon pouvoir capable de te porter toi-même et de porter tous tes fardeaux.

Je viens avec ma grâce pour toucher ton cœur et transformer ta vie.

Je viens avec ma paix, qui va apporter le calme et la sérénité à ton âme.

Je connais tout de toi. Même les cheveux de ta tête, je les ai tous comptés.

Rien de ta vie est sans importance à mes yeux.

Je connais chacun de tes problèmes, de tes besoins, des tes soucis.

Oui, je connais tous tes péchés, mais je te le redis une fois encore : Je t’aime, non pas pour ce que tu as fait, non pas pour ce que tu n’as pas fait.

Je t’aime pour toi même, pour la beauté et la dignité que mon Père t’a données en te créant à son image et à sa ressemblance.

C’est une dignité que tu as peut-être souvent oubliée, une beauté que tu as souvent ternie par le péché, mais je t’aime tel que tu es"
Mère Teresa (1910-1997)

 

Merci Dominiique qui nous a proposé ce texte

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